la suite..qui annonce encore une suite ah que c'est long ....mais plus c'est long....

Publié le par Lisouille la grenouille

- Alors, Caroline, qu’attendez vous de vos vacances ?

- Pour être tout à fait banale, je n’attends rien, enfin si j’attends tout mais comment vous dire..

je ne sais pas par quel bout commencé, le tout ou le rien.

- Ok je vois, déjà si ça ne vous gène pas nous pourrions nous tutoyer pour commencer quelque chose, la conjugaison n’est pas mon fort, de plus nous allons avoir une semaine de tête à tête autant prendre le raccourci tout de suite.

- Comment ça tête à tête ?

- N’ayez pas peur jeune demoiselle, je ne suis pas aussi dangereuse que j’en ai l’air ! dit elle en rigolant…. le groupe qui devait arrivé cet après midi à reporté sa venue…
Si vous avez envie de faire de la randonnée ou une ballade en jeep ou aller pêcher au lac, vous avez tous les contacts dans le cahier qui est à côté du téléphone à l’entrée..

Caroline se mit à rire s’imaginant avec des guêtres vertes la canne à la main en train d’attendre que la truite vienne à elle.
- Ok pour qu’on se tutoie...en ce qui concerne la pêche, la jeep ou les randos je vais attendre un peu…

- Mais peut être veux tu t’installer dans ta chambre et prendre tes aises, le repas c’est quand tu veux, tu aimes les farcis ?

- Oui je suppose, j’aime tout en fait dit elle en avançant.

Cathy passa devant guidant les pas de Caroline vers son nouveau domaine.
Une chambre mansardée assez large avait en son centre un lit à baldaquins, les draps de lin étaient brodés et bordés de dentelles larges, de gros coussins carrés invitaient à s’étendre.

Une commode trois tiroirs en bois massif, une penderie étroite mais simplement belle étaient disposées sur la droite de la pièce, de l’autre côté, une table et une chaise faisaient face à la bordure de la fenêtre, histoire d’écrire à la lumière du jour, une porte donnait sur la salle de bain qui était splendide.

Un large évier en pierre reposait sur un meuble en bois, les robinets étaient en cuivre et porcelaine, la baignoire sur pieds étais ovale et profonde, un tapis épais isolait d’un carrelage et pierre blanches, un toilette carré était dissimulé derrière un paravent en fer forgé habillés d’une épaisse toile beigne brodée.

 

 

 

-         Ca te plaît ?

-         C’est splendide, je m’attendais à un sommier et un matelas une chambre conventionnelle…

-         Ici rien ne l’est… cette maison me ressemble, je vais te laisser un moment si tu as besoin tu as un téléphone au mur derrière le rideau, tu fais le 1.

-         Merci beaucoup, alors à tout à l’heure …

 

 

 

Caroline entendit les pas s’éloignés de son antre et sans faire un plis se jeta sur le lit.
Que c’est beau, quel silence…elle laissa un peu de répit à ses yeux et fit le vide dans ses pensées. Les temps qui s’écoulait n’avait pas d’importance et elle n’eut pas conscience qu’il avait défilé jusqu'à l’odeur de pain chaud, d’oignons et de je ne sais quoi qui venait silencieusement lui dire qu’à la cuisine il se passait quelque chose d’intéressant pour elle.

A peine sortie de sa chambre, son ventre se mit à applaudir cette initiative a grands coups de gargouillis.

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W
C'est le rêve cette pension! Dis tu me donnes l'adresse? J'en ai un peu marre, quand je veux faire une "coupure" familiale d'aller seule dans la baraque de copains à Luchon, ça me changerait un peu non? Le baldaquin et le paravent ça fait très alcove du grand siècle! La classe!<br /> Euh, p'tit détail... les guêtres... pourquoi "vertes"? lol<br /> Bises
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M
Vivement la suite...et Edouard ???t'en es où avec Edouard ????
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