suite et fin
Une fois installé dans le salon, je méclipsais pour aller « chercher quelque chose » en fait je reprenais mon souffle. Je revins avec un cendrier mes clopes histoire légitimer labsence.
Je le trouvais examinant mon mur de CD, loccasion était trop belle dinitier par ce biais un sujet convergeant, je mapprochais de lui dans lidée de parler, il me fit pivoter dos au mur et my plaqua.
Sans détacher ses yeux plantés droits dans les miens, il approcha son visage à moins dun millimètre. Je ne pensais même plus et ny croyais même pas.
Avec le trac dune jeune première je me laissais mener.
Il membrassa dune tendresse enfantine attendant de ma bouche la brèche salvatrice,
qui allait lui permettre de faufiler sans langue allant chercher la mienne.
Comme ses avant bras appuyés sur le mur au dessus de ma tête le tenait éloigné.il neut quun pas à faire prenant place contre moi. Je sentais son cur battre et son sexe durcit.
Une main je ne sais plus laquelle glissa juste derrière ma nuque les doigts dans mes cheveux,lautre dans le creux de mon dos resserrant son étreinte, la température se fit insupportable. Il mima un coït que dis-je une pénétration lente et douce.
Sans que jeus rien à faire, il me fit avancer droit vers le canapé ou nous nous allongèrent.
Ma mémoire refit alors surface à moins que ce soit linstinct, le désir peu importe !
Jentrepris de défaire sa chemise à fleurs, trois boutons savérèrent nêtre que des pressions qui une fois ouvertes libérèrent un torse dune douceur dimberbes, à 22 ans mon imminent amant avait la peau dun ange.
Je laissais lentement courir le bout de mes doigts découvrant une à une ses sensibilités
jusquà la ceinture élastique de son pentacourt que je ne pouvais laisser stopper ma volonté daller toucher le reste. Je fis glisser son froc découvrant ses muscles fessiers ronds et fermes offrant un véritable plaisir à mes mains si avides. Il marqua une pause pour lire sur mon visage que jen voulais encore.
Il fit alors courir le bout de sa langue de mon cou à mes seins qui pointaient conquérant, je marquais pour quil suive la pente de labdomen jusquau bas de mon ventre.
Mes mains cherchaient en vain la prise qui contiendrait encore quelques instants mes soupirs étouffés. Toujours bien appliqué, dun geste délicatement félin il changea de posture.
Voisin de mon visage, son membre long et large obsédant mattirait, profitant de linstant je me fis plus taquine. Ma langue caressait du plus haut au plus bas cette verge généreuse. Ses gémissements se faisaient délirant, je ralenti lallure et la pris en ma bouche gourmande découvrant le gland dune pression lancinante.
Au bord du précipice de léjaculation il me refit front avec un grand sourire. Appuyé sur ses coudes, il cala son bassin à lintérieur du mien et sans aide daucune sorte il me pénétra doucement puis encore avec force. Je senti les première contractions de lorgasme monter progressivement, mon clitoris aussi commençait à chauffé. Il mit une fois de plus sa langue dans ma bouche et ses yeux me fixaient pour ne rien oublier, je regardais aussi comme perdue dans un rêve. Nos corps se confondirent en un seule et même extase, un orgasme commun secouait nos deux âmes, un double autant pour moi.
Observation au texte :
« javoue, adorer les plaisirs simples pas vous ? » (Chinaski)
musique : première minute de good vibrations des beach boys
humeur : taquine, féline, câline, mesquine, enfantine ..