aventure sans grand A
Lorsqu'il prit place à la table voisine, mes yeux étaient comme aimantés
ses cheveux mi longs coupés en dégradé retenus d' un bandeau,
yeux noisette en amande, menton carré, sourire mi charmeur mi carnassier
tout en lui était mi-trop mi-assez
mes amies lui faisaient face, les veinardes, je nallais pas pouvoir figer sa belle gueule
pour pouvoir y penser dans la douche ou en compagnie dun autre de moins bonne qualité plastique, les gravures de ce niveau .sont dune rareté extrême,
les hommes parlent eux des femmes, il y aurait pourtant à dire sur leur innombrables indélicatesses tant physiques que morales.
Je prétextais alors comme une mise en scène des raisons pour me tourner vers lui
Le manège ne pouvait pas durer dautant quil matait lui aussi et plus attentivement
cest alors quil vit que javais au pied mes indétachables rollers in line
cest sans me quitter des yeux, le regard bien profondément planté dans le mien ahurie quil me dit :
-« Vous savez Mademoiselle, Il faut pas boire quand on fait du Roller »
Jétais estomaquée, comment un jeune bellâtre pouvait-il mavoir remarqué
Je suis plutôt du genre qui fait banquette dans des jupes taille parachute pour tenter de planquer mon énorme derrière .
Mon amie plus âgée et très aguerrie des choses de la vie,
jentends bien sur par là, la drague en milieu sauvagement urbain
lui rétorque que mes compétences sont telles que je ne risque rien,que je pourrais même à loccasion lui enseigner quelques conseils
.tout allait assez vite,
Il acquiesça offrant en prime un large sourire
elle lui passa mon numéro écrit à la hâte sur un sous verre en carton jétais hallucinée.
Je me sentais honteuse voyant plus là une mauvaise blague,
elles deux gloussaient nerveusement me gratifiant de regards complices
javais la sensation dintégrer une caste de prétendantes alors que je navais rien fait
Contre toute attente il me téléphonait la nuit même pour me dire quil voulait me revoir
Mon petit ami du moment dormait à mes côtés,
notre histoire de sa volonté seule arrivait sur la fin à ma grande tristesse,
loccasion fut trop belle de pouvoir leffacer.
Lorsquil vint dans ma propre demeure « prendre un café » je failli défaillir face à tant de beauté, je nen revenais pas, complètement obsédée par ses 1m 80, ses larges épaules, sa gueule de top model,
cétait un carton plein si jarrivais au bout de ce méga délire que foutait-il ici ?
Vous le saurez dans le prochain épisode de deux boules pour mon escalope .éhéhé bises à toutes et tous
J'entends déjà Manue...Ben qu'est qu'il te prends soeur Lisouille, fais dans le roman à l'eau de rose...
Non ma chérie, tu verras la suite sera un vrai porno de haut vol....je plaisante bien sur, en fait vous verrez ça demain héhéhéhhéhé aaaahahahahhahahahah