Cauchemar

Publié le par Lisouille la grenouille

Bon qu'hier dimanche je me réveille à 6 h 00 passe encore
mais là 4 h 30 alors que je me suis endormie à minuit passé ça frise l'agacement
et pour couronner le tout des cauchemars horribles bouhh même pas racontables avec des phases d’humiliation du sang la peur de tout la terreur même,
ça se passait essentiellement au port et dans le vieux !!!
comme quoi les rêves parlent au moins par ordre d'idée, depuis des années je n'avais pas eu de tels horreurs dans mes rêves bref ce matin quand même le sourire
une douche, lavage de cheveux petit dej et là ohhh 5 h 30 tout le temps de prendre son temps
j'ai quand même chercher "déformation amicale de Manue" sur l'excellent site doctissimo
des infos et voilà le réusltat...Bises à vous et bonne journée...je crains le pire en ce qui me concerne mais je suis à l'air libre sur mes rollers munie de mon mp3 alors je m'en fou !!!

L’origine des cauchemars

 

Vous venez de cauchemarder et vous êtes submergés par la peur… S’ils sont souvent isolés, ces images désagréables hantent parfois régulièrement vos nuits. Mais d’où viennent ces rêves qui ont mal tourné ? Qu’est-ce qui les provoque ?

 

Alors que le scénario des rêves agréables est souvent irréaliste, celui des cauchemars est terrifiant, parce qu’il semble décrire un danger réel (menace de mort sur soi ou sur un proche, menace sur l’intégrité de son corps, menace d’abandon, etc.). Parfois le dormeur réussit à s’arracher au “film” en s’éveillant. Mais, dès qu’il s’abandonne de nouveau au sommeil, le “film” reprend son cours et la terreur aussi. On se souvient parfois toute sa vie d’un cauchemar inquiétant. Il arrive, d’ailleurs, que ce souvenir redéclenche la même terreur que le cauchemar lui-même.

 

Sommeil paradoxal et cauchemars

 

D’après les neurologues, les rêves surviennent durant les périodes du sommeil profond, nommées “sommeil paradoxal”. Cette phase, que les chercheurs savent maintenant provoquer à l’aide d’injections chimiques, se déclenche spontanément, selon un cycle régulier, par émission dans le cerveau d’acétylcholine. Pour y accéder, le dormeur doit se sentir en sécurité : n’avoir ni faim, ni soif, se trouver dans un bon équilibre thermique, etc. Parfois un événement fortuit perturbe le dormeur, dont le corps est resté, malgré tout, en liaison avec le monde extérieur : bruit soudain, changement brutal de température… Parfois, c’est une digestion difficile ou une montée de fièvre qui affecte le sommeil. Ces facteurs de troubles, en privant le rêveur de tranquillité, sont susceptibles de transformer les images paisibles du rêve en cauchemar. A noter que, durant un cauchemar, le dormeur n’est plus dans un sommeil profond, mais frôle l’état de veille.

 

Langage du rêve et psychanalyse

 

Les cauchemars ont longtemps été considérés comme des prédictions de catastrophes, avant d’être étudiés par la psychanalyse. Selon la théorie freudienne, les rêves sont l’expression de l’inconscient. Les cauchemars sont la façon choisie par ce côté obscur d’exprimer une angoisse refoulée ou un désir tellement inacceptable qu’il se camoufle en punition : le contenu immoral de la pensée est alors censuré et remplacé par l’image horrible du cauchemar. Ainsi, entre deux et cinq ans, à l’âge du complexe d’Œdipe, l’enfant cauchemarde fréquemment : le désir symbolique de meurtre du parent de même sexe se réalise, dans le sommeil, à travers des images qui le terrorisent.

 

L’élément déclencheur du cauchemar

 

Les thèmes des rêves et des cauchemars sont déclenchés par un événement apparemment anodin qui se produit dans les vingt-quatre heures qui précèdent. Cet événement, qui a une fonction de catalyseur, éveille, dans l’inconscient un souvenir refoulé ou une angoisse oubliée, mais est rarement la cause véritable du cauchemar.

 

Traumatisme, refoulement et angoisse

 

Certains cauchemars se répètent plusieurs fois au cours de la vie d’un même individu. La cause peut en être un souvenir traumatisant datant de la petite enfance et complètement enfoui (menace faite à un enfant qui suce son pouce, de le lui couper ; peur de noyade éprouvée par un bébé ayant glissé dans la baignoire, etc.). Il peut s’agir aussi du souvenir d’une situation de violence (guerre, viol, incendie, attentat, déportation, etc.), qui resurgit, durant le sommeil, à peine transformée : pour supporter sa vie présente, l’individu cherche à oublier le traumatisme. Durant les périodes de veille, sa conscience le repousse hors de sa mémoire et le refoule ainsi dans l’inconscient, qui le lui rappelle à travers le cauchemar…

 

Marianne Chouchan

 

 

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Publié dans Langue de pute

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C
Psychanalyse, pas besoin de diplôme pour ca, il suffit d'en avoir subis un pendant quelque temps et se déclarer prêt<br /> Wouah, j'ai eu un cancer je peux m'intituler médecin ! Génial<br /> Stop à l'onanisme cérébral<br /> On ne souvient pas des rêves du sommeil paradoxal. Ce qu'on appelle des rêves, c'est les délires de la compilation du cerveau sur les activités de la journée et la phase de réveil. C'est en rapport avec notre vie mais c'est jamais qu'un zapping de ce qu'on a fait, ce à quoi on a pensé et ce qu'on se prépare à faire. Il n'y a rien à interpréter de plus que de regarder son agenda personnel. Ca fait ressortir nos préoccupations, et alors, on est déjà au courant, non ?<br /> Vivre c'est être confronté à des problèmes, le but est de les affronter, seul ou avec d'autres, pas de les surmonter, CA c'est un fantasme
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S
Pour le cauchemard à base traumatisante comme catastrophe, incendie etc... d'ac. mais j'ai quand même une certaine réserve quant à ce cher Sigmund et sa théorie de l'Oedipe, très réductirce je trouve (il ne voit que par là, des fois, est c'est un peu gonflant)Tu me connais assez pour savoir que le meurtre "onirique" de "l'autre" parent.. n'est pas dû qu'au désir du père comme on dit hé, hé! Il peut s'agir également d'un instinct de survie exacerbé.Bisous Manue et soyons optimistes... tu dormiras mieux ce soir hé, hé.
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