Grincheuse

Publié le par Lisouille la grenouille

Et au bout du compte y’a mal donne

Quelque soit l’équation y’a un perdant

J’ai beau tourner ma vie dans tous les sens

Savoir ce que je veux avec certitude,

le vouloir avec détermination

dans le cas présent je dépend d’un ou une autre

Du sens du vent et du temps et ça me scie la nouille

Je sais pourquoi le personnage principal d’un de mes écrits est ermite
j’ai été bien inspirée, je savais que s’isoler était le seul moyen de ne pas souffrir

Ok c’est aussi le seul moyen de ne pas vivre mais j’aime pas avoir mal
j’aime pas cogiter 1000 ans et me sentir coupable du moindre de mes gestes
elle s’est exilée de ce monde de dingue par choix comme moi ces dernières années

Mais qu’est ce qui m’a prit !!!

Personne n’est jamais content si ce n’est au dépend du malheur du voisin

Et moi j’aime pô le malheur du voisin et encore moins le mien

Mais que m’arrive t-il ce soir ?!!!
Il m’arrive que ….aller on va mettre ça sur le compte de la fatigue
Voilà je suis fatiguée
Fatiguée de passer ma vie à attendre le reste de ma vie
Je veux vivre mais au dépend de personne mais ça c’est réel que dans les comptes de fées
Alors me direz vous je dois être en mesure de trancher
Justement il me semble que je suis en train de le faire

J’ai de la chance malgré tout d’avoir à nouveau vécu tout ça
l’amour le vrai le pur le grand le beau LE
Certains passent à côté toute leur vie
Moi j’en ai eu deux et ni l’un ni l’autre n’est le père de mes enfants
Vous comprenez mieux la donne pffff

Fuis petite grenouille pendant qu’il est encore temps
Ou assume comme dirait mon précieux ami

Fuir selon les conseils que je donnerais n’a jamais rien solutionner et le problème qui revient comme un boomerang en plein gueule et PAF chies en élise comme si tout le reste n’avait pas suffit

Assume reviendrait à dire : « je veux plus, quelques soient les épreuves je suis prête parce que sans c’est avec lui que le bonheur existe »
oui mais voilà…je n’ai pas appris l’égoïsme et j’ai raté ma vie à cause de ça enfin raté ma vie je dramatise là mais à force de penser aux autres avant de penser à moi je fais n’importe quoi alors, OUI je le veux et que lui pour toujours à jamais…j’ai fini de jouer,

Pour moi c’est oui à lui de dire oui ou non simplement !!!

Bande son : France Gall…comment lui dire....
Humeur : féminine
Conseil : évitez le pire et fuyez
Image ce soir…euhh le néant
Etat : en vie mais jusqu’à quand ?!!!

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Publié dans Actu

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D
Quoi ? de quoi ? Grincheuse<br /> Te sentir coupable du moindre de tes gestes, mais m..., l'opinion des autres ne compte qu'en fonction de l'estime que tu peux avoir pour eux<br /> Frustrer les jaloux, faire grincer les envieux, faire des mécontents dans ceux qui comptent néant, c'est presque du bonheur en soi.<br /> Pourris leur la vie et surtout pas la tienne, <br /> Qu'importe qui as allumé la flamme de la vie de tes enfants, c'est bien TOI qui les a élevées pour qu'ils brillent au firmament. C'est auprès de toi qu'ils s'élèvent, vacillant dans ce monde turbulent, c'est toi qui les nourris de ton souffle et qui leur insuffle cette volonté qui t'anime<br /> Des remors, peut-être, pas de regrets, que des progrès
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S
Un coup de blues? Un "je me retourne pour voir ce que j'ai derrière moi"?Un questionnement qui est récurent sans être régulier ça. Se positionner par rapport aux autres, se dire "et nous dans tout ça"... quoi de plus naturel ma puce! Allez, maintenant que tu as réalisé qu'il faille quand même être un peu égoïste si l'on veut s'épanouir... on te sens un peu fatiguée, assomée comme celui qui découvre une activité sportive épanouissante mais qui sollicite tous ses "jeunes" muscles en ce domaine. Ce n'est que passager, ma puce, tu le verras, c'est passager, et nous permet de mieux rebondir.Gros bisous et je passe à l'autre article non lu.
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M
<br /> SLEEN IV           CHARLES BAUDELAIREQuand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis, Et que de l'horizon embrassant tout le cercle Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits;<br /> Quand la terre est changée en un cachot humide, Où l'Espérance, comme une chauve-souris, S'en va battant les murs de son aile timide Et se cognant la tête à des plafonds pourris;Quand la pluie étalant ses immenses traînées D'une vaste prison imite les barreaux, Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,Des cloches tout à coup sautent avec furie Et lancent vers le ciel un affreux hurlement, Ainsi que des esprits errants et sans patrie Qui se mettent à geindre opiniâtrement.<br /> - Et de longs corbillards, sans tambours ni musique, Défilent lentement dans mon âme; l'Espoir, Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique, Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.<br /> Tristesse<br /> Oh tristesse, pourquoi m’envahis-tu aujourd’hui ?Ne vois-tu pas que mon âme souffre en cette nuit ?Que t’ais-je fais pour que tu t’agrippes autant à moi ?Ais-je causé de si terribles douleurs autour de moi ?Oh tristesse pourquoi es-tu revenu me heurter ? Je suis à présent complètement désemparé. . . Que puis-je faire pour que tu veuilles me quitter ?Si ça continue, je vais finir réellement désespéré. . . Oh tristesse, pourquoi refais-tu surface dans ma vie ?Tu me replonges dans cette profonde mélancolieCelle qui me fait voir la vie obscure et sombreCelle qui me fait errer sur la Terre telle une ombreOh tristesse je voudrai tant que tu quittes mon âmeNe vois-tu pas tout le mal causé qui me condamne ?J’aimerai tant te voir faire tes valises et partirLoin de moi et mes pensées qui me font souffrirOh tristesse pardonne moi de vouloir tant pleurerMais tu m’empêche de vivre, de bouger, de respirerJe te sens dans mon cœur tellement imprégnéQue j’en ai mal. . . mal à en crever. . .<br />
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