bbbbbbbb c'est la suite de aaaahhhhhh
L’heure du déjeuner était là, et comme toujours, l’ensemble de l’équipe se préparait à partir en quête du repas, pour Zoé aujourd’hui ce serait Mc Do, histoire de croiser une fois de plus la sublime image du jeune homme.
A sa stupéfaction, il se trouvait seul, là assis à 10 mètres d’elle, neuf, quatre, la pression était insoutenable, à son approche elle prit un air dégagé et passa son chemin.
Mais quelle conne je suis, ce n’est qu’un être humain et quoi…j’aurais pu lui dire tout simplement que j’aime ce qu’il fait, qu’il écrit ce que j’aime lire.
Une salade, un yaourt et un coca light s’il vous plaît
Elle fit volte face l’esprit embrumé, déçue par son manque de courage,
elle avait eu 1000 fois plus de courage en 1000 autres occasion et face à des plus connus que lui, quelle couardise.
Au retour, il était toujours là la tête dans un journal local gratuit et ne leva pas les yeux.
Résignée, le pas lent la tête basse elle parcourait la distance qui l’éloignait de lui.
Inhabituelle ment silencieuse pendant le temps de pause, elle regagna son bureau, le téléphone sonna et l’accueil l’informa qu’elle avait une visite, elle demanda à sa collègue de les " envoyer " la porte s’ouvrir sur le visage familier et ouvert d’un ami, il fit un pas pour l’embrasser lorsque derrière, lui emboîtant le pas, l’objet de ses pensées entra arborant un magnifique sourire.
Zoé s’empourpra réalisant que juste derrière elle il était en photo et pas qu’une fois. Il s’avança et lui fit la bise, Dieu merci pour elle, son siège était habillement placé entre le mur et le bureau faisant face à l’urgente envie qu’elle avait de s’asseoir.
Lolo content de son coup insista en disant, t’as vu qui je t’ai amené ?
Zoé était mortifiée et liquide, rouge et subitement bègue
Elle n’essayait même plus quoi que ce soit, l’émotion était trop mauvaise conseillère, elle bredouilla tout de même, oui merci et que me vaut l’honneur ?
Bien je suis venu te montrer les dossiers dont je t’ai parlé au téléphone et savoir ce que tu faisais ce soir, parce que nous, on pensait aller au ciné et sortir après.
D’accord dit –elle n’osant même pas lever les yeux plus de deux minutes, en même temps elle se mettait à la place de ceux qui étaient face à elle et dû fournir un effort sur humain pour paraître normale.
Il étaient amusés parce que la situation était attendrissante et décalée.
Zoé était encore très impressionnée par le pouvoir d’attraction que pouvait avoir d’illustres inconnu sur sa santé mentale. Elle examina le dossier sans pourvoir détecter le moindre mot inscrit pourtant avec application, le beug avait tout bloqué.
Le portable du jeune homme sonna et il sortit pour répondre, Zoé était anéantie, ce devait être sa femme ou sa nième maîtresse, et puis de toutes façon, il ne pourrait jamais s’intéresser à une fille comme elle parce qu’elle n’avait pas le niveau et que….bon en plus ce qu’elle voulait avant tout c’était parler de son œuvre au départ prometteur et apprendre à la connaître mais c’était déjà trop tard car elle était conquise.
Il revint, secoua son portable et dit en souriant, " ma mère "
Deuxième éclairage gratuit, comment avait-il pu entendre ses pensées…
Bon il faut qu’on y aille, on se retrouve à 19 h 00 chez moi dit lolo, on pars ensemble
Ok dit elle
Ils partirent la laissant à son état larvaire, rien n’était plausible, elle avait dû dormir.