Alcool ami ou ennemi ?

Publié le par Lisouille la grenouille

Le vin est semblable à l'homme : on ne saura jamais jusqu'à quel point on peut l'estimer et le mépriser, l'aimer et le haïr, ni de combien d'actions sublimes ou de forfaits monstrueux il est capable.
Charles BAUDELAIRE

Qu'en pensez vous ?

ps:
je me questionne depuis 13 ans sur l'alcool sans trouver une réponse compréhensible
85% de mon entourage est alcoolique et j'avoue avoir du mal à saisir
quelles sont ces sensations si intimes, quelle est la force et la puissance de la boisson ?
confiez vous....il faut que je comprenne à tous prix,
mais comme je n'aime pas ça, je ne peux pas en faire l'expérience donc...aidez moi...

il y a même un site ou plus de 20 jeux à boire sont répertoriés,
des citations (où j'ai pris celle de Baudelaire d'ailleurs) j'avoue avoir du mal...

en fait c'est l'extrêmité qui me "gêne", la recherche du point de rupture, le non retour,
l'extrêmisme quelque soit le domaine, le sport à donf, les jeux video, la bouffe, la fume

à quelle névrose l'extrêmisme répond ?
quel est donc ce fléau qui nous pousse contre un mur ?
la douleur vient-elle de mêmes mots ?

bises et bon week end...

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Publié dans Langue de pute

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S
allez dans des reunions<br /> vie libre alcooliques anonymes croix d'or croix bleue en auditeur//trice<br /> c'est ainsi que font les bons alcoologues (si ca existe)<br /> lire gregory bateson le seul à peu pres coherent-ecumer le net fa la recherche de temoignages
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S
Pardon pour le retard, j'avais perdu toute connection (avec Internet, pas avec la réalité, te fais pas de fausses idées!)<br /> L'alcool, bibiche, faut pas trop m'en parler! Je sais que c'est un très grand inhibiteur (tellement grand que ça faisait oublier à ma génitrice qu'elle était notre mère... pour te dire)<br /> Il semble que cela lui faisait oublier le fait qu'elle était née en "s'ennuyant" comme dit un de mes frangins. L'ennui, le constat d'échec, l'atavisme aussi (toute sa famille est alcoolique) ont fait qu'elle a choisi cette solution.<br /> Chez certains, cela fait ressortir des côtés inconnus de leur personnalité, positifs (rares) ou négatifs (plus courants)<br /> Si je retrouve un des textes de mon journal de l'époque, je te le ferai passer pour que tu vois ce que ça fait sur les autres (les ados, en l'occurance) et sur l'ivrognesse aussi (c'était pas beau à voir)<br /> Autre cas, et tout récent: le frère de mon Mc vient de divorcer de sa meuf, qui après une pseudo thérapie médicamenteuse a piqué dans le goulot (trois mômes quand même! dont un de quatre ans!)<br /> Bises de la dragonne qui se balade aujourd'hui, parce que c'est fin de semaine. et qu'elle a pas vraiment envie de bosser. lol
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M
La force et la puissance de la boisson...simple c'est le plaisir!<br /> Le pur plaisir de se sentir grisé, d'abattre les barrières, se sentir "flotté", un peu comme avec un joint... (ça tu connais)....S'oublier, se sentir libre...Et puis le palisir du gout qui chatouille nos papilles, avec l'alcool tous les sens sont sollicités : la vue (la belle robe d'un vin, sa couleur vermeille quelle beauté, l'ouie (le petillement des bulles du champagne ), l'odorat (la senteur de l'anis dans le pastaga humm), le gout (alors là la liste est trop longue...) et le toucher (les mains qui tiennent le verre de rosé glacé en plein midi à l'ombre d'un olivier....).<br /> En plus de tout cela il y a la convivialité, les fous rires autour d'un apéro improvisé au fond du jardin, les 20 ans de l'ainé où l'on trinque à qui mieux mieux...<br /> Bien sur il y a les excessifs, comme toujours ceux qui ne savent pas s'arreter et "retapissent" les chiottes(hum hum...no comment!!), ceux qui ont l'alcool mauvais dès le 2ème verre et cherchent des noises, mais l'extrémisme est partout....comme la connerie...On est cerné j'te dis!!!!
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alcoolo drogué de 14 a18 ans et non abstinent depuis c'est un combat quotidien...<br /> pas de com en plus rien a rajouter...<br /> bon wk
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