pourquoi pas un polar
Monsieur, Monsieur criait une voix grave, vous m’entendez, réveillez vous ?
Des phrases inaudibles se bousculaient autour de lui tandis que péniblement ses paupières s’entrebâillaient.
Ah ! Regardez, il se réveille… Monsieur, vous pouvez me serrer la main
Pitié mais qui sont ces gens, que se passe t-il, où suis-je ? Ma tête, elle me fait mal, mon dos mes bras, l’inventaire est douloureux. Ils vont la fermer…ah que c’est désagréable, j’ai mal au cœur, envie de vomir, aller mon gars, détends toi ça va bien se passer….
Lorsqu’il ouvrit les yeux de façon plus certaine, Fabrice était dans une ambulance, un masque sur le visage, ses yeux firent un aller retour et vu le bruit la vitesse, une fois encore il laissa agir la fatigue et se rendormit.
Deux jours plus tard, c’est le tensiomètre le réveilla, le bras comprimé par le gonflement automatique de l’appareil. Même pas un visage humain pour me sourire.
Histoire de se retrouver un peu, il tenta de repasser en arrière les images pour tenter de savoir ce qu’il faisait là, il se rappelait des cris, de l’ambulance, d’un terrain vague sur une colline, mais rien d’autre. Dès qu’il vit la porte bouger, il esquissa une grimace pour signifier sa réapparition dans le monde des vivants, trois personnes entrèrent, un médecin, une infirmière et un civil.
Bonjour Monsieur, je suis Gérald Monier votre médecin, Jessica est votre infirmière, c’est elle qui s’occupe de vous depuis deux jours, Monsieur Merand est enquêteur il voudrait vous poser quelques questions, je voudrais juste m’assurer que vous disposez des forces nécessaires à cela.
Les questions étaient plus nombreuses dans la tête de Fabrice, mais qui sait peut être que ce flic allait pouvoir répondre à certaines sans le savoir.