la fin (interdit au moins de 16 ans)
Lorsque Cathy revient dans la chambre, Caroline était allongée sur le ventre, une serviette sur les fesses, bien au milieu du lit.
- ne m’en veux pas, mais je suis obligée de m’asseoir sur tes jambes
- y’a pas de soucis dit Caro, fais ce que tu veux j’ai tellement mal
Dans l’intervalle, elle avait commencé à se détendre et l’orage qui tonnait la réconfortait, le lit était vraiment l’endroit idéal pour écouter le tonnerre.
Cathy « enfourcha »le haut des cuisses de Caroline et se cala en remontant lentement vers le bas de ses fesses. Caroline laissa échapper un soupir, sans y prêter attention, Cathy fit couler dans ses mains chaudes l’huile et fit glisser ses doigts de bas en haut de la colonne douloureuse de la jeune femme qui ronronnait comme une féline.
Sa peau était fine et lisse, Cathy prenait autant de plaisir de Caroline et le massage se fit plus caressant, les mains glissaient toujours aussi tendrement mais une fois sur les épaules, elles dérivaient vers les flancs, ses doigts touchaient son ventre, les pouces sur le dessus,elle l’avait en main, et puis elle revenait vers le milieu du dos.
Au moment où elle allait arrêter, les mains de Caroline s’accrochèrent aux genoux de Cathy, elle se mit à bouger doucement ses pouces.
Cathy troublée se dressa pour tenter de partir mais Caroline retourna avec un air grave fixant sa kiné dans les yeux, consciente qu’elle était nue, elle gonflait ses seins parfaitement ronds, sans lâcher son étreinte visuelle ni ses mains toujours agrippées aux genoux de sa proie.
Le spectacle du corps à moitié nu étendu entre ses jambes fit trembler Cathy comme une débutante, elle avait déjà goûté avec délices aux plaisirs féminins sans espérer l’avoir pour une deuxième fois.
Caroline guidée par un désir grandissant, se dressa pendant que ses mains remontaient le long du corps de Cathy pétrifié entre rêve et réalité, pulsion et re découverte, plus rien n’avait de sens et peu importait, elle était sous le contrôle d’une autre.
Caroline prit le visage de Cathy entre ses mains et sans la quitter des yeux, l’embrassa bouche close, puis elle sorti sa langue et se mit à caresser les lèvres charnues qui lui répondirent.
L’orage éclata dehors et la pluie vint en bruit de fond accompagner la merveilleuse scène.
Cathy se laissait aller lentement. Elle s’écarta à peine, prit la serviette et la mit de côté puis, sa bouche suivi le menton puis le cou de Caroline qui se laissa tombé lentement sur le lit.
Elle descendit encore et traça avec sa langue une ligne directe vers le bout du sein droit, elle fit tendrement le tour du mamelon, elle se mit alors à le sucer. Leur mains se lièrent et la pression qu’elles exerçaient complétées de leur gémissements les libérèrent.
Caroline entreprit de dévêtir Cathy, une fois entièrement nue, elle l’attira à elle, la serra contre son corps chaud, puis d’un coup de rein, elle la fit pivoté et se mit à son tour à découvrir ses seins et son ventre, Cathy était tendue mais sa main caressait la tête qui descendait vers son intimité.
D’un geste du coude,Caroline écarta la cuisse pendant que sa main écartait légèrement les grandes lèvres laissant entrevoir le clitoris gonflé de Cathy, elle se mit à le lécher en effectuant petites rotations, puis, elle agrandit les cercles.
Comme instinctivement, Cathy glissa la main entre les cuisses de son amante cherchant à y enfouir sa tête.
Elle pu rendre le plaisir reçu et se perdre dans la chaleur de Caroline. L’orgasme arrivait et ni l’une ni l’autre ne tiendraient bien longtemps, les premières contractions ravirent leur langue, Caroline fit de nouveau face à Cathy en lui souriant, elle mit sa jambe sur le sexe brûlant de sa compagne et prit la sienne, elle étaient enchevêtrées l’une dans l’autre, elles se frottaient en s’embrassant et atteignirent l’orgasme en même temps. Cathy les recouvrit et elles s’endormirent l’une dans les bras de l’autre. La semaine promettait de grands moments de plaisirs et de satisfaction intense.
héhéhéhé