Vive le montage Video
Et kikoo dans la Forou
Bien le bonjour... la dernière mésaventure vécue hier soir aux alentours de minuit....
après avoir passé 3 heures sur un montage vidéo, devinez le gag,
bingo au moment ou le "voulez vous enregistrer les modifications" est apparu, j'ai cliqué sur non !!!
je suppose pour positiver que c'est pour m'inviter à faire mieux, donc ce soir, montage vidéo
et quel est le sujet de ce filmmm, Les féééeees, Manue pas taper.....attation ....
En attendant ce joyeux moment, il va me falloir déguiser tout ce que j'ai pu sauvegarder de mon humanité pour aller dans le monde robotisé des fonctionnaires , j'ai nommé, lis pis di saucisson....j'ai pas le droit de dire l'intitulé exacte si non quick, conseil de discipline...eh ouais vive le monde libre du fonctionnariat où l'on se sent chez soi juste après l'armée.
On doit travailler enfin quand on a de la chance, pour des gens qui nous détestent, ça c'est vous, dirigés par des .....comment dit-on déjà...ah oui des chefs...qui devaient probablement avoir sur leur planète d'origine plusieurs mains pour se toucher autant et s'auto satisfaire, leur cerveau, cervelet et bulbe rachidien étaient déjà là pour ne penser qu'à eux....Je ne reste que pour la fragile sécurité de l'emploi sans quoi j'aurais réelement honte de perdre ainsi ma dignité. Si j'avais eu le charisme, j'aurais été plus fière d'être sur le trottoir que d'affronter l'insoutenable fatalité d'ainsi me travestir.
Héhéh, La clocharde ce matin c'est à moi d'être à l'envers...beurrkkk il faut que je croise le regard hideux de gens que vomis espérant pouvoir écourter cette image dans mes yeux, j'ai peur qu'avec le temps ils emputent mon âme... bon le temps me manque mais avouez qu'il n'est pas si difficile de faire un sénario pour un film d'horreur.....je vais m'injecter une dose de musique....avec "elle est laide, elle est grosse, adipeuse, cellulose....ou alors, elle jette des clous en l'air pour qu'ils s'accrochent en vain elle ressort de l'enfer pour se noyer enfin...elle veut..."
bon aller la dure réalité me rattrape, et les enfants lambinent bye