Pour une fois le mal est bien fait
Je me pensais guériede ces assauts subis par "Dame Cruauté
qui m’avait invitée à en pulvériser
des êtres et des sous merdes
je me croyais protégée
paisible enfin aimante
à ne plus rien pourfendre
de ma langue acérée
C’était sans compté « Messire Hasard »
Qui un jour en silence
Me fourgua la présence d’une inconvenante
Une de celles que je ne KONASSE sans lui
Au passage je lui dis « bien merci »
Ne rêve pas, pauvre petit rat
Je n’irais pas où tu voudras JAMAIS
L.I.S B.I.E.N . C.E.S . M.O.T.S. J.A.M.A.I.S
les déviances du comportement
que tu cherches à cacher
sont balisées par les années d’expérience de vie
dont je te devance
Le désordre de ton inclination puante est si commun
si tu savais
Tu n’est qu’une petite cruelle de convenances
sans hauteur ni carrure, mièvre et si décevante
comment peux tu simplement imaginer
me faire trembler, m’agacer ou me faire pitié
Tu n’as pas la moindre idée
pauvre aliénée
de ce qu’il pourrait t’arriver si je me lâchais
Mais le mal est fait
tu es déjà punie à la vie
Et je n’y suis pour rien
la fatalité m’a devancée et créditée en totalité
Quel pied de nez !!!
tu souffres sans que je n’ai à bouger le petit doigt
Contrairement à toi qui aimerais faire mal
Ça doit t’énerver non ?!!
parce que pour rivaliser avec la sentence qui t’accable
Il faudrait que tu côtoies des affres peu imaginables
A moins que tu oses t’attaquer …non..
même de toi je ne peux me résoudre à juste l’envisager
Quoi qu’il en soit
Je te le déconseille, sans te l’interdire
Comprends ce que tu peux je n’ai pas la moindre illusion sur la finesse
Qu’il y a entre tes yeux et tes cheveux
Le monde est épargné de toi
c’est là tout le miracle
Ce n’est qu’en ton absence qu’il y a quintessence de l’instant
De ce temps si doux que tu ne pollues pas
Paye le prix de cette paix dont les autres jouissent
Je l’assume et me courbe pour épargner
Tous ceux qui n’ont pas eu à souffrir ta sale face de garce
Agressive et méchante, violente et bavante
Les mots que mes doigts prononcent en MON NOM
Méritent ma punition d’entendre prononcer ton prénom
Je me tape ma petite, de ta vie, de tes souffrances et de tes peurs
Qui ne sont rien à côté de celles que tu inspire aux autres que je ne suis pas
Tout ce qui peut m’éloigner des vomissures qui me convulsent à la pensée de toi
N’a pas de prix tu comprends bien là que je te conchie
Le but absolu en fût d’impitoyables desseins
Tu t’imaginais pourvue à de grandes carrières
Les méchants t’avaient volés ta vie
Quelle injustice n’est ce pas !!! même pas !!!
Et puis ils t’ont acheter et l’ont payer et le prix qu’elle valait
Juste une rente, de l’argent
NO considération ni même juste un pardon
A errer dans un monde cadré, aux pensées pré mâchées
Tu avais abandonné mais lui est arrivé
Avec plus d’inconscience qu’un nouveau né
En quête de souffrances ajoutées à la sienne
Cette déveine si jalousement entretenue
Méticuleusement au fil du temps comme une maîtresse
Une prothèse que l’on se cache ainsi qu’au monde
Mais que crois tu au juste, petite infâme ?
Que tout n’a dépendu que de lui et toi
Pauvre et ignoble prétentieuse
Ou alors imaginais tu que ta chance t’était due
Pauvre fille
Impensable femme
Prétendue mère
Improbable animal
Tu n’as pas l’ombre d’une idée de qui est face à toi
Et dire que tu crois connaîtle le mal…
je vous embrasse tous sauf elle
et oui sauf erreur de ma part
c'est bien ma prochaine victime
ça faisait longtemps que ça ne m'était plus arrivé
la côte d'alerte est presque atteinte et le niveau continu de monter
la terre va trembler et le glas va sonner...
il faut toujours se méfier de moi...
bisouilles bonne journée