Mimétisme arme d’appoint ou fatalité ?

Publié le par Lisouille la grenouille

Faut-il se conformer à la fatalité de subir l’effet ancestral de ressembler à l’autre,
ou choisir d’agir pour évoluer vers ce qui vous plaît vraiment,
mimant jusqu’à intégrer , «son soi rêvé » tel un acquis du temps ?
 
Hier soir en parlant avec une amie, Boubouille pour ne pas la nommer
j’ai réalisé le nombre incalculable de changements qui s’étaient opérés chez moi depuis quelques temps et le soulagement qu’étais le mien à m’être ainsi déchaînée.
 
Déchaînée de l’emprise outrageante des autres,
de la projection intempestive de leurs nombreux complexes sur moi ou pire à mon égard
de leur vision erronée de la vie au sens large du terme.
Erronée juste en fonction de la mienne,
je prétends que chacun détient la vérité qu’il est capable d’assumer et pas plus.
Certains (trop à mon goût) aiment se sentir sécurisés par leur part de malheur,
tel un espace étriqué qu’ils doivent supporter comme un chemin de croix
c’est pas  mon trip …manque de bol pour eux ou pour moi va savoir !!!
je n’aime que la liberté et si elle est jumelle de cette solitude
qui en long en large et en travers agrémente ma vie
alors parfait pour moi
Accrochez vous …
 
Si le mimétisme est le sujet de prédilection de bien des scientifiques,
il est pour moi source de nouvelles perspectives.
 
Mon éducation m’a « endoctrinée » comme c’est souvent le cas,
dans un certain conformisme qui n’éveillait chez moi pas le moindre respect
encore moins une admiration quelconque car elle me menait souvent vers la revendication
et l’affirmation d’une vérité à laquelle je ne croyais pas moi-même au fond !!!
mais c’était ainsi qu’on m’avait formater,
j’étais genre belliqueuse pour tout,
revendicatrice pour rien
une Educashion victime
 
Total et moralité, je la refusais, la rejetais même cette éducation..
sans pouvoir m’en défaire (frustrant)
total et moralité, je me refusais, je me rejetais..
sans pouvoir rien y faire (plus gênant)
Puis en étant très honnête devant un grand miroir ,
j’ai mis bouts à bouts quelques bribes de vie,
et là stupéfaction,
les femmes que j’ai choisies étaient venues me délivrer de ma geôlière image.
Elle n’était pas parente en terme d’espèce femelle,
juste la mère d’une entité bizarre qu’elle n’a pas su mater selon ses volontés.
 
Le coming out de la grenouille démasquée olé
 
Je m’appelle lisouille et je suis une grenouille révolutionnaire,
spectaculaire, spectaculaire (moulin rouge pour les incultes)

Les femmes principales de ma vie sont nombreuses
pas une n’est semblable à l’autre  
pourtant je me retrouve dans chacune d’elles
toutes eu un rôle prépondérant dans ma vie et continuent toujours
Une facette mirée des multiples facettes desquelles je me cachais…
Le but inavouable de ce cache cache minutieux fut de ne pas être repérée par l’espèce ennemi qui à coups sûrs me tuerait en m’enfermant dans ses croyances à mon égard et ses méfiances de toutes les autres
(oui c’est mon côté SF « science fiction toujours pour les mêmes »)
Mes femmes :
Manue ,Valérie (que la paix soit avec toi ma belle), Bouille, Séverine, Nanou, Fannette, Céline (nounours), Doris, Martine, Sabinou, Jack, Rachelle, Nora, Virginie, Dragonnilla et depuis peu Sandrine qui va elle aussi faire partie de la Team de mes bien aimées…
Sont mes indispensables, mes ZAMIES proches avec qui je jacasse et papotte,
je langue de pute et discute de tant de choses et d’autres avec délectation,
la voix n’a pris du son qu’avec deux d’entre elles mais il y a fort longtemps...
Nos échanges sont sereins et complices, divinement bons.
Il y a aussi il faut le dire, les connexes et annexes
que j’aime énormément sans que ce soit pareil.
 
Je dois à toutes ces personnalités une grande part de la mienne,
elles ont toutes su m’offrir une liberté de plus
en tant que femme, que mère, m’ont faite progresser d’un ou bien plusieurs pas.
La fidélité, la disponibilité, l’écoute, l’engagement, la force qu’elles déploient à me défendre dans les mots lorsqu’elles sont indignées de ce qu’il m’arrive me chavire
Alors par mimétisme, je me suis inclinée à la féminité, la leur, la notre,
celle que j’exprime sans vraiment la montrer.
Je suis peu à peu devenue moins sauvageonne, un peu plus ceci, moins cela.
Elles m’ont guidée vers le meilleur de moi peu à peu tout en me gardant près d’elles.
 
Alors si le mimétisme sert à se protéger, je suis bien à l’abri.
Si une espèce cherche à me menacer elle aura fort à faire avant de les plomber.

Utilisons cette faculté par orgueil pour atteindre un meilleur. (AMEN héhéhé)
Je ne sais trop comment ni si je dois leur rendre
ou si tout cela à marcher dans les deux sens..
tiens je m’en vais les questionner sur le sujet…
interview des femmes de la grenouille héhéhé
Aller je file aux plumes
Bisouilles et à demain ou a plus…
 
 
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Publié dans Langue de pute

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S
Ouf! J'arrive enfin ici! C'est pas faute d'avoir essayé, mais ce cabochard d'OB, était hormonalement instable depuis un certain temps hé, hé!Alors on va former le clan des Amazones? J'te préviens, compte pas sur moi pour jouer les cheftaines! (je serais plutôt l'Amazone rigolarde de service, celle qui détramatise l'instant avant la bataille avec l'ennemi, hé, hé)De toute façon pour les gens qui se complaisent dans leur côté étriqué, dis-toi, et j'en connais foultitude là aussi, que certains ont la sale manie de ne se considérer vivants que lorsqu'ils souffrent (un syndrome du martyre certainement... très judéo-chrétien, ça mine de rien). Le pire, c'est quand ils entraînent dans leur "purgatoire" tous leurs proches ou ceux qu'ils cotoyent, et là aussi, je connais, j'en ai même "tarté" au figuré un pour lui remettre les idées en place, en lui signalant que s'il voulait couler, qu'ils laissent les autres surnager et s'en sortir.Gros bisous ma grenouille passionnaria et bonne journée.
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