le clôchard n'est pas toujours celui que l'on croit !!!
Spéciale dédicace à tous ceux qui se révèlent à travers d'autres à toi mon LBF adoré
Etre à la rue n'est pas toujours une fatalité
c'est aussi parfois un choix qu'on peut faire depuis son salon
être à la rue d'ailleurs signifie plus souvent se perdre à se chercher que chercher à se perdre !!!
c'est l'heure ou y'a surchauffe vers le haut de mon crâne alors autant livrer tout ce que j'ai à dire...
Etre à la rue n'est pas toujours une fatalité
c'est aussi parfois un choix qu'on peut faire depuis son salon
être à la rue d'ailleurs signifie plus souvent se perdre à se chercher que chercher à se perdre !!!
c'est l'heure ou y'a surchauffe vers le haut de mon crâne alors autant livrer tout ce que j'ai à dire...
L'enfant homme
Il était un fois un homme au cœur d’enfant.
De la taille d’un adulte, avec une vie d’adulte, il soufrait de ses rêves.
De la taille d’un adulte, avec une vie d’adulte, il soufrait de ses rêves.
Personne de sa famille ni même de ses amis n’avait trouvé les mots pour défaire ses chaînes qui meurtrissaient son cœur dans des douleurs immondes laissant des plaies béantes.
Un jour il se vit dans les yeux d’une femme.
Il découvrit alors qu’elle aussi était une petite fille et l’épousa car elle lui ressemblait.
Il découvrit alors qu’elle aussi était une petite fille et l’épousa car elle lui ressemblait.
Il se sentait plus fort de jours en jours et elle aussi, puis, ils eurent un enfant.
Il était devenu le plus heureux des hommes car il pourrait enfin partager tous ses rêves avec ce petit être sans que personne ne puisse se moquer ou médire.
Il était devenu le plus heureux des hommes car il pourrait enfin partager tous ses rêves avec ce petit être sans que personne ne puisse se moquer ou médire.
Les années passèrent et ses rêves d’enfants devinrent moins fréquents,
il devait être un homme pour apprendre à ce tout petit être comment suivre la route.
La femme de sa vie était elle protégée d’une certaine manière,
toujours aussi fière de l’amour de sa vie elle pouvait sans forcer s’exprimer dans toute sa fragilité, les femmes enfants c’est moins flagrant que les enfants hommes.
il devait être un homme pour apprendre à ce tout petit être comment suivre la route.
La femme de sa vie était elle protégée d’une certaine manière,
toujours aussi fière de l’amour de sa vie elle pouvait sans forcer s’exprimer dans toute sa fragilité, les femmes enfants c’est moins flagrant que les enfants hommes.
Tout aurait du coller sans qu’il n’y ait de casse,
la vie aurait du avancer jusqu’au bout mais voilà,
le cœur d’un bel enfant dans la peau d’un grand homme se perdait parfois sur des montagnes russes. Oui on ne peut être un grand homme sans avoir l’âme d’un enfant.
Il montait dans des nuages d’enthousiasme
pour glisser à tout rompre sur une dalle en béton se fracassant en miettes.
la vie aurait du avancer jusqu’au bout mais voilà,
le cœur d’un bel enfant dans la peau d’un grand homme se perdait parfois sur des montagnes russes. Oui on ne peut être un grand homme sans avoir l’âme d’un enfant.
Il montait dans des nuages d’enthousiasme
pour glisser à tout rompre sur une dalle en béton se fracassant en miettes.
Les doutes l’assaillaient et la douleur exsangue l’approchait de la mort.
Un jour parce qu’au fond dieu existe, il rencontra un homme.
Un vieil homme sans mer…
C’était un SDF, un mendiant, un clôchard.
Un vieil homme sans mer…
C’était un SDF, un mendiant, un clôchard.
Le cœur de l’enfant homme était si triste juste à ce moment là
qu’il se sentit plus proche de ce vieillard puant que de n’importe qui.
qu’il se sentit plus proche de ce vieillard puant que de n’importe qui.
Il s’assit sans mot dire, puis ; après plus de 10 heures de silence échangé,
le vieil homme se mit plus ou moins à parler.
le vieil homme se mit plus ou moins à parler.
- qu’est ce que tu fais là ?
- j’attends
- et qu’est ce que tu attends ?
- je sais pas… je sais plus !
- oui tu es perdu fais comme l’oiseau..non plus sérieusement gamin
l’enfant homme sourit les yeux mouilles de larmes, ce petit mot « gamin » était presque la réponse.
- je suis juste fatigué
- quoi déjà ?
- pfff si vous saviez
- mais JE sais moi et toi, que sais tu au juste ?
- plus rien
- ah ça fait pas lourd, je pense que tu vas rester encore…
bien d’autres heures passèrent toujours dans le silence, puis c’est l’enfant homme qui se mit à parler
- pourquoi vous êtes ici ?
- parce que je l’ai choisi
- et vous y êtes depuis longtemps ?
- depuis le premier jour…
- vous faisiez quoi avant ?.
- pour tout te dire, je faisais tout ce qui importe un homme sans que ça convienne vraiment l’humain qui habitait dedans
- je comprends pas
- je m’en doute car si ça avait été le cas, tu ne serais pas là, enfin pas à pleurer !
à moi de te poser une question
- qu’as-tu perdu ? car lorsque l’on pleure c’est souvent parce que l’on a perdu quelque chose
- j’ai tout perdu, mon rêve d’être un homme, ma foi, mon travail, ma force
- ah oui effectivement, je crois que tu es au bon endroit pour retrouver tout ça
- j’en sais rien
- ça tu l’as déjà dit
- alors j’ai aussi perdu un peu de mon esprit
- dis moi gamin, tu t’attendais à quoi ?
- je m’attendais à quoi de quoi ?
- ah oui c’est le bordel dans ta tête piouuufff on en a pour des heures,
tu t’attendais à quoi dans la vie.
tu t’attendais à quoi dans la vie.
- Ben…comme tout le monde je suppose, une femme, des enfants, un boulot, des amis, des vacances, oui normal quoi
- Humm…normal…mais es-tu un homme normal
- Tout dépends ce que l’on entends par là
- Ok gamin alors vas y dis moi pour faire plus court la différence qu’il y a entre toi et les autres ?
- Pfff ben je sais pas…enfin si, je suis entreprenant et j’ai tout le temps plein d’idées
- Des idées, gamin, ou des rêves
- Les deux
- Mais c’est plus souvent des idées ou des rêves ?
- Je suppose que ce sont des idées qui me viennent de rêves,
mais j’aime beaucoup les rêves
mais j’aime beaucoup les rêves
- Qu’est ce que tu préférais quand tu étais enfants ?
- Les bras de mon grand père
- Ah bon ? et pourquoi ?.
- Parce que je m’y sentais en sécurité, parce que j’étais protégé et aimé
- C’est pas ça que tu cherches gamin ?
- Oui peut être
- Quel âge as-tu ?
- 35 ans
- ah tu es bien un gamin pour moi mais plus pour beaucoup d’autres
- oui je sais, j’ai même des cheveux blancs
- et qu’attends tu pour être un homme ?
- je le suis, du moins je crois
- je vais te dire un chose avant de m’en aller, parce que j’ai rendez vous avec des potes sur le cours…écoute bien gamin écoute et n’oublis rien, ne penses même pas pendant que je te parle que tu as déjà entendu tous ces mots, écoute et enregistre.
Dans la vie, on NAIT seul, on EST seul et on meurt seul, et tous les autres moments que l’on parcours à deux ou à plusieurs ne sont que des ponctuations.
Tu n’as besoin de personne pour avancer,
de personne pour te conforter,
tu obtiendras tout ce que tu désires si tu le fais pour TOI
parce que les gens viendront spontanément glisser dans ton sillage,
comme tu iras glisser dans le leur.
de personne pour te conforter,
tu obtiendras tout ce que tu désires si tu le fais pour TOI
parce que les gens viendront spontanément glisser dans ton sillage,
comme tu iras glisser dans le leur.
Penser qu’on peut faire à plusieurs et un LEURE.
Tu peux avoir des amis, des associés, une femme et 1000 enfants, tu seras toujours seul et tu sais quoi, ce n’est pas triste si tu t’applique à être celui que tu attendais pour te tendre la main. Médites petit gamin et garde précieusement tes rêves.
Tu peux avoir des amis, des associés, une femme et 1000 enfants, tu seras toujours seul et tu sais quoi, ce n’est pas triste si tu t’applique à être celui que tu attendais pour te tendre la main. Médites petit gamin et garde précieusement tes rêves.
Tu rencontreras des centaines de connards pour un seul être cher mais si tu n’entends rien à tout ce qu’il te dit tu iras rejoindre la cohorte de connards qu’il fallait ignorer.
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