Ca faisait longtemps...spéciale dédicace à JYves..et à d'autres

Publié le par Lisouille la grenouille

Eve sursauta et ouvrit les yeux
autour d’elle le noir profond de sa chambre l’entourait de toutes parts
la sueur perlait sur son front,

Elle prit une profonde inspiration et souffla bruyamment
légèrement excédée par ces troubles répétés du sommeil

La chaleur la gênait alors elle se mit nue et s’étendit sur les draps

 

Sa main glissa entre ses cuisses et les caresses lui procurait un doux plaisir
Mais elle stoppa net, elle avait envie de lui pas d’elle même
Elle s’alluma un jo et tenta de faire l’impasse,
de se détendre et de ne plus penser,
sa peau reprenait une température plus fraîche lorsqu’elle entendit taper.

 

Elle mit son peignoir et prenant soin de bloquer la porte avec son pied
entrouvrit à peine la porte.
Il était là le regard noir le sourire crispé,
manifestement gavé de sa journée ou de sa soirée voir même les deux
comme pour répondre à ses pulsions venus d’un rêve « pour le coup prémonitoire ».

Elle fit un pas en arrière pour le laisser passer,

un seul regard échangé lui avait suffit pour comprendre qu’elle ne devait surtout rien dire et laisser les questions à demain..de toutes façons, elle saurait tout et puis il était là…

 

Il l’empoigna et l’attira à lui,
elle ne mit pas plus de 8 secondes à répondre à ses attentes,
la substance fumée montait progressivement et la désinhibait entièrement
Elle fit glisser son peignoir et entreprit dégrafer le pantalon dernier obstacle,
sa main gauche s’était déjà saisie de la verge tendue de son amant
puis ne le quittant pas du regard, elle se mit à genoux devant lui et le prit dans sa bouche,
La tension nerveuse de l’homme avait changer de camps,
elle le garda un instant dans le fond de sa gorge,
puis doucement en maintenant la pression elle le fit sortir
l’aspiration appliquée d’Eve le fit re-pénétré jusqu’au fond de sa gorge
où elle le garda quelque seconde

Il gémissait et s’agrippait à ses cheveux, le stress faisait lentement place au plaisir

Elle se redressa et se colla à lui, il caraissait son dos de bas en haut et en voulait encore
elle lui saisit la main l’attirant dans la chambre.

 

Ni l’un ni l’autre ne pouvait lutter contre
cette relation était d’une simplicité telle que c’était inutile
Ils s’aimaient tout simplement, comme deux jeunes amants de 40 ans
Il vint sur elle doucement et la prit millimètre par millimètre c’était presque douloureux l’ambiguïté du plaisir et de la douleur
de la douceur et de l’intensité
leur plaisir montait à chaque mouvement et très vite ils jouirent en même temps
elle s’accrochait à lui comme si une puissance invisible l’arrachait à son corps et lui se laissait faire en tentant d’oublier qu’il l’aimait comme un fou, comme un gosse, comme il faut.

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J
je suis dsl j'avais loupé ça..<br /> plein de bisous pour me faire pardonner
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